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L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs

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Troubles cycliques sur le campus d’Abomey-Calavi : Awanou dénonce la main invisible des opposants


Les troubles récurrents sur le campus d’Abomey-Calavi préoccupent le recteur Norbert Awanou. A la faveur de la célébration de la fête de l’assomption à Savalou qui coïncide avec ses trois (3) ans à la tête de l’université, il dresse le bilan de ses actions tout en dénonçant la main invisible de certains opposants politiques dans les nombreuses réactions et échauffourées qui ternissent l’image de ce haut lieu du savoir.

Par : Serge-David ZOUEME

Le recteur de l’université d’Abomey-Calavi, Norbert Awanou n’est, pas allé du dos de la cuillère pour fustiger l’attitude de certains opposants politiques qui susciteraient les troubles cycliques observés dans ce haut lieu du savoir. Il l’a décrié, sans ambages, lors des festivités marquant ses trois (3) ans à la direction de l’université. C’était en présence des fils et filles de Savalou qui célébraient, à cette l’occasion, la fête de l’assomption. A en croire le recteur Norbert Awanou, assisté de l’honorable député Edgard Alia, le souci qui l’anime depuis son avènement à la tête de l’université est de travailler pour son éclosion en offrant des enseignements de qualité aux étudiants. A cet effet, il aurait mis sur pied un certain nombre de réformes dont la concrétisation devrait faciliter l’atteinte de cet idéal. Toutes les composantes de l’université (l’administration, le corps professoral, les associations d’étudiants) auraient été associées à la nouvelle politique de gestion et de développement mise en branle. L’adhésion des uns et des autres aurait été manifeste. D’où les premiers résultats avec l’introduction du système LMD (Licence, Master, Doctorat) dans le programme d’enseignement supérieur public. Norbert Awanou s’est plaint alors de la conduite de certains politiciens qui travailleraient au quotidien pour entraver la bonne marche des activités sur le campus. Ils entretiendraient la psychose en finançant des associations d’étudiants pour organiser des mouvements de protestation et des sit-in. Pis, ils transformeraient le campus en un champ de bataille où les étudiants et des forces de l’ordre s’affrontent. « L’université d’Abomey-Calavi n’a pas besoin de ses agissements qui ternissent son image et retardent le développement du Bénin », a précisé le recteur Norbert Awanou. Il invite les uns et les autres à jouer pleinement leur rôle dans l’intérêt supérieur de l’université d’Abomey-Calavi.

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