L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Douze millions par personne à Paris, cinquante millions par groupe dans un pays limitrophe du Bénin, des centaines de millions voire des milliards, plus qu’une supposition, loin de toute spéculation, de l’argent est injecté, avec une certitude de cristal, par un présidentiable à certains responsables syndicaux, pour saboter les actions de développement en cours au Bénin.
Un complot hourdi contre les intérêts d’un pays que l’on aspire à gouverner. Un contraste ahurissant qui dénote du degré élevé d’antipathie et de haine injustifiées que le dit prétendant à la magistrature suprême voue à l’égard du chantre du changement, résolument le cœur à l’ouvrage, le docteur Boni Yayi.
Des ressentiments personnels que l’on veut transférer sur le terrain politique. Et les actions et autres agissements sont multiples et multi formes pour attester de cette démarche machiavélique du candidat à la Présidentielle de 2011. Et même si l’on ne peut dénier à l’homme son droit légal et légitime de prétendre présider aux destinées du Bénin, l’on doit, en bon démocrate, s’indigner des procédés utilisées qui manquent de finesse et d’éthique.
Ainsi donc, pour trouver des éléments à même de satisfaire sa rancœur et de le soulager de son aigreur, le Présidentiable n’a cure du développement du Bénin. Et c’est tout satisfait du sal boulot que ses sbires, tapis dans le cœur même du régime du Changement, accomplissent que le prétendant continue d’agir pour compromettre le devenir du peuple béninois. Un citoyen béninois, tout de même, qui aura tout obtenu de son pays mais qui agit pour le détruire.
Et même si c’est pour régler des comptes personnels, qu’il juge à tort ou à raison fondés, cette personne n’est rien d’autre qu’un apatride. Et en tant que tel, il doit être combattu, dans les règles de l’art, avec élégance et tolérance par les patriotes convaincus.
M.F.G.