Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs

Publicité

CHRONIQUE : Que le bon sens triomphe !

Le débat politique national reste focalisé sur la crise à l’Assemblée et la critique des actions du gouvernement suite au rejet du collectif budgétaire, une décision voulue et défendue par une frange des députés de la cinquième législature.

Les débats vont bon train et chacun se défend selon son camp et sa vision politique. Pour ma part, je ne voudrais pas m’ériger en ardent défenseur d’un camp ou d’une position au risque de verser dans une banalité. Mais je voudrais m’amuser à poser des questions qui, à première vue, peuvent paraître puériles.

Je ne voudrais pas donner d’explications mais je voudrais juste partager certaines interrogations avec des citoyens qui le désirent bien. Ma démarche reste motivée par une légère discussion que j’ai eue avec un conducteur de taxi-moto communément appelé « zémidjan ». Au sujet du comportement actuel de certains députés à l’Assemblée nationale, la conception et l’analyse du Zém en question m’ont paru très bizarres au point où j’ai fini par comprendre ce pourquoi l’intoxication et les conceptions erronées ont pris le pas sur le bon sens. Partout, des discussions de sourd se mènent sans un minimum de maîtrise des sujets politiques.

Franchement, l’intoxication sur fond de contre-vérités a atteint un niveau inquiétant et il convient de s’en méfier. Autrement, la vérité risque de déserter le forum. D’aucuns diront que le fait est un comportement social susceptible d’être expliqué sociologiquement car faisant partie de la dynamique normal des choses surtout dans un régime politique démocratique où on a besoin des divergences de point de vue pour équilibrer la balance. Certes, les contradictions sont conseillées. Mais lorsqu’elles font oublier le bon sens, il faut craindre le pire.

Venons-en à mes fameuses questions qui vont demeurer sans réponses car à vouloir y apporter des réponses, je risque d’être subjectif et verser dans une partialité. Je l’évite sciemment et je les fais juste savoir.
Combien de femmes béninoises ont-elles pu bénéficier d‘un projet d’octroi de micro-crédit sous le régime précédent ? En dépit du nombre de mandats qu’a passé le régime précédent, combien d’élèves et étudiants ont-ils pu bénéficier des avantages liés à la gratuité des inscriptions et de l’instruction gratuite au primaire et à la maternelle ?
Les finances du pays permettaient-elles de réaliser de tels projets au profit de ces différentes couches ? Si oui pourquoi ne l’avait-on pas fait ? Si non, pourquoi le faire pour soulager la peine de la population pose-t-il problème et suscite aujourd’hui indignation ?
Pendant le nombre d’années que l’on connaît, combien de passages à niveau a-t-on réalisé ? Combien de Chef d’Etat ayant dirigé le Bénin ont-il pu arriver à réaliser les performances économiques actuelles en la même période de gestion ?
Ces interrogations, qui peuvent paraître partisanes pour certains ou puériles pour d’autres devraient amener chaque conscience à comprendre les contours d’un certains nombre de questions qui constituent des sujets de débats dans plusieurs état-majors politiques.

Je crois, pour ma part, que nous devrions tout simplement laisser triompher le bon sens quand il s’agit de jeter un regard critique sur la gestion des différents gouvernements. Comparaison n’est pas raison certes. Mais elle mérite d’être réalisée des fois pour s’éclairer les lanternes.
Du moins, c’est ce que je crois et c’est ma conviction !

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article