L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Chris-Amos Aholou
A un an exactement de l’organisation à Porto-Novo du cinquantenaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, les mauvaises langues ont repris du service. Ceux qui souhaitent que le Président Boni Yayi et son gouvernement échouent dans ce pari ont commencé très tôt par saboter les actions déjà engagées dans ce cadre. C’est exactement ce qu’ils ont fait pour le cas de Lokossa cette année. On a vu beaucoup de langues se délier autour de l’organisation du 49ème anniversaire de l’indépendance du Bénin pour vilipender les actions engagées par le gouvernement. Ceux qui ont intérêt que les festivités échouent ont entrepris une vaste campagne d’intoxication contre les préparatifs malgré les efforts remarquables du gouvernement. Mais la fête a été une réussite parfaite. Malheureusement, le même schéma a repris et les mêmes oiseaux de mauvais augure reviennent à la charge. Il s’agit d’une manœuvre pour saboter non seulement l’organisation technique et matérielle de la fête de l’indépendance de l’année prochaine à Porto-Novo mais également de saboter les actions du gouvernement sur le terrain. C’est une œuvre de mauvaise foi qui ne dit pas son nom. Il est vrai que le gouvernement doit vite se lever pour préparer cette fête s’il tient à sa réussite. Mais cela ne donne pas l’occasion à certains apatrides de trouver à faire.
Si l'on doit toujours évoluer au Bénin dans un schéma où la raison politique va toujours prendre le pas sur le sens patriotique, alors qu'adviendra-t-il du développement et l'émergence derrière lesquels cours inlassablement le Président Boni Yayi ? Nul n'ignore les nombreuses retombées culturelles et socioéconomiques qu'emporte la ville qui organise la célébration de la fête de l'indépendance. Si le peu de scrupule qui reste aux apatrides pouvait leur inculquer le bon sens, ils se rendraient à l'évidence que leurs manœuvres ne sont qu'une trahison vis-à-vis de la nation et qu'il fallait arrêter leur vilain jeu.