L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
L’amphithéâtre de la Faculté des sciences de la santé(Fss) sert, depuis hier matin, de cadre aux travaux de la session ordinaire du Conseil consultatif national de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, au titre de l’année 2009. C’est le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, Mohamed Gibigaye, qui a procédé à l’ouverture des travaux.
Par : Edgar GNIMAVO
Les travaux de la session ordinaire du Conseil consultatif national de l’enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle, au titre de 2009, ont démarré depuis hier. Pendant trois jours, les participants auront à apprécier les résultats des commissions qui ont eu à sillonner toute l’étendue du territoire national, les établissements publics et privés d’enseignement secondaire et de formation technique et professionnelle ayant sollicité une ouverture pour la rentrée scolaire 2009-2010. Ces résultats se présentent comme suit : pour l’enseignement technique et la formation professionnelle : 50 demandes d’ouverture de collèges privés d’enseignement technique, 07 pour les centres privés de formation professionnelle et un pour les établissements parascolaires privés. Pour l’enseignement secondaire général : 143 demandes d’autorisation d’ouverture d’établissements privés et 97 pour les établissements publics. Outre les dossiers de création ou d’ouverture d’établissements publics ou privés, les participants auront à examiner des dossiers de création de nouveaux groupes pédagogiques tant au premier cycle qu’au second cycle de l’enseignement secondaire général. Enfin, les conseillers vont se prononcer sur des dossiers de demande de changement de dénomination, de transfert de site et sur d’autres sujets relatifs à l’enseignement secondaire et à la formation technique et professionnelle. Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le directeur adjoint de la Programmation et de la Prospective, Henri Aboua, a rassuré que ceux-ci sont bien imprégnés des problèmes du sous-secteur de l’enseignement secondaire et mesurent l’enjeu des présents travaux au regard du déficit criard en personnel enseignant qualifié et en infrastructures pédagogiques que connaît le sous-secteur. Pour le directeur de cabinet, ce sous-secteur constitue le maillon de l’éducation qui permet à l’individu d’acquérir les compétences nécessaires pour se valoriser dans la société, contribuant ainsi au développement de sa personnalité et à son insertion sociale. « Il est donc normal que ce sous-secteur connaisse un engouement auprès des populations », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, Mohamed Gibigaye exhorte les participants à travailler dans un souci d’équité, d’impartialité et dans une totale transparence pour qu’à la fin de leurs travaux, nul ne doute de la qualité des résultats qui en seront issus.