L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Le préfet Armand Maurice Nouatin a lancé lundi à Djidja, pour le compte des départements du Zou et des Collines, l’examen du Brevet d’études du premier cycle. Après s’être rassuré que les conditions étaient remplies dans le centre d’examen de Djidja-centre pour que les candidats composent dans les meilleures conditions, il les a encouragés à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Par : Francis-Hervé Sanoussi
Avec 414 candidats dont 284 pour l’Approche par compétence et 130 pour le Programme intermédiaire, Djidja-centre accueille en 2009 son premier centre d’examen. D’où l’intérêt manifesté par l’autorité préfectorale pour l’organisation de cet examen dans cette localité. C’est pourquoi, M. Nouatin mettra l’accent, dans son adresse aux candidats, sur la nécessité, pour eux, de prouver que le nouveau centre d’examen de Djidja est porteur de chance. Pour le préfet, ce centre d’examen devrait permettre de se rendre à l’évidence que les enfants de Djidja travaillent bien. Un point partiel de l’organisation de cet examen laisse entrevoir que les principales difficultés recensées ont trait aux pièces d’identité. Des candidats se sont munis de certificats administratifs, d’autres de cartes d’identité scolaires alors qu’ils sont candidats libres. Certains n’en n’ont même aucune. Il s’agit, selon le chef du service examens et concours du Zou et des Collines, Jean Sègnona Fleck, d’irrégularités préjudiciables aux candidats. « Si ces irrégularités se confirment de même que les changements anarchiques d’options, c’est que les candidats fautifs seront interdits de composition », a-t-il indiqué. A noter que les brigades de surveillance ont marqué un grand coup à Covè en dénichant deux tricheurs : un jeune homme qui s’est révélé être un élève de terminale qui composait au nom de sa sœur, elle aussi candidate. Ils ont été confiés aux forces de l’ordre. En tout, 23.537 candidats planchent pour cet examen dans le Zou et les Collines.