L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Comme si au nom des remarques maladroites l’Etat doit cesser de fonctionner, comme si la jalousie face aux réalisations et l’aigreur en présence des prouesses du gouvernement peuvent arrêter la dynamique du changement en cours, les fanfarons de la République parlent de campagne électorale précoce, en voyant les équipes du gouvernement entrain d’expliquer les actions en cours sur le terrain du développement.
Déniant de ce fait au gouvernement son devoir de compte rendu, les pêcheurs en eaux troubles continuent de distraire le peuple en taxant le Président Boni Yayi d’être en campagne précoce, donnant ainsi la preuve de leur légendaire méconnaissance des textes et lois régissant la République. Une myopie intellectuelle doublée d’une volonté délibérée de manipulation de l’opinion qui ne peut que se justifier par la hantise permanente de perdre qui habite les potentiels challengers du Président Boni Yayi, dans la perspective de 2011.
Ignorant que nulle part il n’est prévu la période de pré campagne ou de campagne précoce, les vis-à-vis du gouvernement, gagnés par la trouille, apparaissent de plus en plus perdre tous leur sens pour ne laisser transparaître que ce qu’ils ont de bestial en eux. Leurs attitudes présagent de la mauvaise manière dont ils vont prendre le virage qui conduira la peuple vers le déclenchement des véritables hostilités. En position de mauvais perdants, il ne sera pas surprenant de les voir jouer aux pompiers après avoir été de véritables pyromanes.
C’est pour cela que dores et déjà l’on doit prendre la mesure, au niveau des véritables patriotes, des velléités de plus en plus constantes de remise en cause des acquis démocratiques en desquels excellent ces ennemies de la patrie. Car l’on doit à la vérité de reconnaître que leurs agissements visent non seulement à opérer un hold-up constitutionnel, mais ils concourent surtout à tenter de changer le cours de l’histoire nationale à des fins inavouées.
N/P
M.F.G.