L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Après la réunion de sortie de crise entre le Ministre des sports et les trois fédérations concernées, il est prévu l’organisation au plus tard le 31 décembre 2008 des assemblées générales électives.
Si aux fédérations de cyclisme et d’athlétisme, le processus est déjà enclenché, rien n’augure d’un lendemain meilleur à la fédération de tennis.
L’espoir suscité au lendemain de la constitution du comité tripartite composé du Cnosb (comité national olympique et sportif béninois), de Talon et de Monnou serait-il entrain d’être déchu ? Car des menaces pèsent sur l’assemblée générale élective prévue avant le 31 décembre prochain, une décision issue de la réunion tenue entre le Ministre des sports, les fédérations d’athlétisme, de cyclisme et de tennis et les membres du Cnosb.
Une situation qui inquiète les amoureux du tennis béninois qui s’étaient pourtant réjoui lorsque cette issue de crise a été trouvée. On a l’impression que rien ne bouge. Tenez ! Le corps électoral n’est pas encore défini, l’AG n’est pas encore convoquée et pas encore d’appel à candidature alors que ce dernier doit se faire pendant une période donnée. Le temps permettra-t-il encore de faire cet appel et respecter l’ultimatum de l’autorité ? Rien n’est encore clair et les acteurs du tennis veulent savoir ce qui bloque. A quoi joue donc le président du Cnosb ? Ne sait-il pas que la mise en application de l’arrêté est un défi personnel pour lui ? A cette allure on émet des doutes quant à la poursuite du cours normal de la procédure retenue pour la conduite des travaux.
Ce serait une occasion ratée pour la famille du tennis béninois de ne pas profiter de cette dernière chance à lui donnée par le Ministre des sports. En cas d’échec, c’est l’honneur du président Marius Francisco qui serait ainsi entaché. Les perdants dans ce cas seront les acteurs du tennis béninois. Il temps pour redresser la barre.
Foulelou Salihou