L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Le collectif des chefs de quartiers et les populations de Parakou ont organisé une marche de soutien au président Boni Yayi à travers la ville hier lundi 17 novembre 2008 pour réaffirmer leur soutien au chef de l’Etat pour son engagement pour le développement du Bénin.
Le collectif des chefs de quartiers et les populations de Parakou ont exprimé, leur soutien aux actions de développement du président Boni Yayi. C’était à travers une marche de soutien qui a mobilisé hommes, femmes, jeunes et enfants. Partis de la place Bio Guéra, en passant par le carrefour du marché, les marcheurs ont atterris à la préfecture de Parakou.
A la préfecture de Parakou, le porte parole des marcheurs, Gounou Chabi Issa, dans la motion de soutien a fait remarquer que l’adoption du collectif budgétaire 2008 par ordonnance par le chef de l’Etat se justifie par le souci du président de la république de placer le Bénin dans la voie de l’honneur, de la dignité et du développement et surtout de déjouer le plan machiavélique des députés qui ne cherchent qu’à sauvegarder les intérêts personnels et à mettre à genoux plus de sept millions de béninois. Le collectif des chefs de quartiers et les populations de Parakou disent non à la vente aux enchères des acquis de la démocratie par des politiciens aux abois.
Le porte parole des marcheurs a fait remarquer que les chefs quartiers de Parakou restent unis et soudés avec leurs électeurs à la base pour féliciter et soutenir jusqu’au sacrifice suprême s’il le faut le chef de l’Etat pour son courage et sa détermination.
Avant l’étape de la préfecture, les marcheurs ont observé une escale à la direction régionale de la Sbee où une motion de protestation a été délivrée par rapport à la situation conflictuelle qui prévaut entre la mairie et cette société. Les marcheurs ont déploré avec véhémence le comportement très peu respectueux du chef de la centrale Barèck Garba et de l’attitude coupable du directeur régional Chabi Batta Yacoubou. Pour le collectif, c’est une situation d’insubordination et de manquement grave qui ne saurait reste impunie pour décourager d’éventuels personnes qui seraient tenté de se comporter de la sorte.
C’est pourquoi, le collectif appelle les autorités de tutelle de la Sbee à prendre les sanctions disciplinaires qui s’imposent aux fins de restaurer l’autorité de l’Etat.
Albérique HOUNDJO