L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Depuis le lundi dernier, les travaux du symposium international sur l’économie maritime et les transports maritimes ont démarré à Cotonou par la session des experts. Ce symposium regroupe les 25 pays membres de l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Omaoc) au Palais des congrès de Cotonou. Pendant trois jours, ces derniers ont des nouvelles politiques pour dynamiser les transports maritimes en Afrique de l’Ouest et du Centre. Leurs recommandations seront examinées, ce jour, par la session des ministres.
Par : Barnabé HOUNKANRIN
Démarré lundi dernier par la session des experts, le symposium international sur l’économie maritime et les transports maritimes tire vers sa fin mais avec de nouvelles résolutions pour dynamiser le secteur portuaire en Afrique de l’Ouest et du Centre. Pendant trois jours, les experts issus des 25 pays membres de l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Omaoc), ont élaboré de nouvelles recommandations qui permettront de relancer le secteur portuaire dans les pays concernés. Après avoir suivi des communications regroupées sous trois grands sous-thèmes, les experts ont travaillé en atelier selon les sous-thèmes et ont produit un rapport qui fait lieu de recommandations à la session des ministres qui se tient ce jour. Les sous-thèmes ont rapport à l’état des lieux et perspectives des transports maritimes en Afrique de l’Ouest et du centre, à la facilitation des transports en transit et le développement des ports et enfin à la sécurité et la sûreté maritimes, la protection de l’environnement marin et la gestion des ressources marines. Sur chaque sous-thème, les experts ont, dans les ateliers, passé en revue les exposés et ont fait des recommandations qui sont des approches de solutions qui sont soumises à la session des ministres de ce jour. Entre autres, les experts recommandent que les politiques maritimes soient revues et adaptées aux réalités actuelles, que les structures maritimes soient rendues efficaces, que les Etats aient une flotte sous-régionale, ce qui veut dire que les Etats concernés doivent avoir un navire pour le transport des marchandises, ce qui leur permettra de fixer eux-mêmes, le fret. Les experts ont également recommandé la protection des eaux contre la pollution, la piraterie à travers la mise en place d’un réseau de garde-côtes, la coopération entre les pays sur la convention marine, la création des ports secs, le partenariat public-privé, pour ne citer que ces recommandations. Les travaux des experts ont pris fin, hier soir, sur une note de satisfaction. Reste la session des ministres de ce jour pour statuer sur les nombreuses recommandations des experts afin de donner un nouvel envol au secteur portuaire dans les pays membres de l’Omaoc.