L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Les camions en mauvais état, branlants et poussifs encombrent les grandes artères de Cotonou et d’Abomey-calavi. Le pire est qu’ils occasionnent des accidents, en même temps qu’ils font respirer aux usagers de la fumée toxique.
Par : Matini MARCOS
Les usagers des grandes artères de Cotonou, d’Abomey-calavi et environs, au-delà des risques d’accident qui les guettent, respirent chaque jour, quantité de fumées toxiques que dégagent les camions qui circulent. Le constat est permanent et bon nombre de Béninois s’interrogent sur l’existence des services publics qui contrôlent l’état des véhicules au Bénin. En effet, les camions en circulation, sur la route d’Abomey-Calavi en direction de la ville de Cotonou, en majorité, sont en mauvais état. Branlants et poussifs, ces camions sont enveloppés par la fumée toxique qu’ils dégagent. Non seulement, ils occupent toute la voie, circulent en tangant dangereusement, au niveau des nids de poule, mais ils font respirer aux usagers de la route de la fumée toxique qu’ils dégagent. C’est le moment que choisissent certains conducteurs de voiture, peu respectueux du code de conduite pour faire des dépassements dangeureux. Conséquence, les usagers de la route sont en permanence en danger de mort. Lors des chocs, les plus chanceux s’en sortent avec quelques blessures. C’est malheureusement, la situation que vivent tous les jours, les usagers des routes Abomey-Calavi-Cotonou, Porto-Novo- Cotonou, surtout sur le tronçon : Carrefour Epké- Marché Dantokpa. Et pourtant, il existe une Direction qui s’occupe du contrôle de l’état des véhicules et il est très peu probable que ces camions branlants et poussifs aient leur fiche technique à jour. Le comble, les agents de la Police, et de la Gendarmerie nationale postés sur les routes, ont de la peine, pour une raison ou une autre à appliquer la loi, en mettant en danger les usagers de la route, qui sont également exposés aux maladies respiratoires. Malgré toutes ces infractions, ces camions de la mort, continuent de circuler à cause du laxisme des uns et des autres.