L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
A peine Maxime Houédjissin, Directeur général de l’Agence pour la réhabilitation de la cité historique d’Abomey (Archa) a reçu du ministère de tutelle les documents lui permettant d’exercer pleinement et légalement sa nouvelle fonction que de mauvaises langues se liguent contre sa personne. Mais pour l’homme, l’heure est à la mise en œuvre des compétences pour le travail à lui confié au lieu de répondre aux détracteurs.
Par : Barnabé HOUNKANRIN
« Je suis suffisamment conscient de l’immensité de la tâche qui m’attend et je ne dois pas me laisser distraire ». C’est en ces termes que le Directeur général de l’Archa, Maxime Houédjissin, s’est exprimé face aux critiques et calomnies dont il fait l’objet depuis quelques jours, suite au transfert des compétences entre le ministère de l’urbanisme et son institution, l’Archa. A en croire ses propos, l’exécution du projet dont il a la charge bouleversera certainement des intérêts et le fait qu’il décide de garder l’Agetur dans son chronogramme ne plairait pas à certains. Selon lui, des manœuvres ont été orchestrées pour opposer son agence à l’Agetur. « Tout ce que je souhaite pour être en accord avec l’Agetur est le respect des délais contractuels, l’exploitation des entreprises et de la main- d’œuvre locales qui ont la compétence » a déclaré Maxime Houédjissin qui martèle que l’exécution des travaux doit se faire avec rigueur pour qu’il n’y ait aucun éléphant blanc à Abomey. Il n’a pas manqué d’appeler tous les Aboméens à l’union pour que la ville soit mise en chantier et que les travaux finissent à temps. Mais l’homme déclare compter sur son sens de responsabilité et sa capacité de gestion afin que les objectifs fixés à l’Archa soient atteints au grand bonheur de toute la population du Plateau d’Abomey. Pour le Directeur général de l’Archa, ce qui doit préoccuper tous les cadres, autorités et ressortissants d’Abomey à l’heure actuelle est la concrétisation du rêve du Président de la République pour la ville à travers la mise sur pied de l’Archa. Il apaise et appelle au sens de responsabilité de chacun et de tous pour le développement réel de la cité historique d’Abomey.