L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Ils font tout pour renverser la tendance alors que le gouvernement ne peut faire marche à reculons dans ce dossier. D’ailleurs, il a été même très clément en décrétant une fermeture temporaire. Sinon, ces chefs d’établissement peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires pour répondre de leurs actes en plus de la sanction.
Les shows médiatiques et autres interventions en faveur d’un allègement des sanctions voire une annulation sont loin de convaincre. Eu égard à ses intrigues, le gouvernement doit renforcer certaines mesures de contrôle tout au long de l’année scolaire prochaine. Car, ces indélicats très à l’aise dans leur sale besogne devenu un sport annuel peuvent revenir à la charge sous d’autres formes. Il va falloir alors aller loin en ce sens que ces individus ont encore de nombreux tours dans leurs sacs.
En renforçant toute fermeté autour de cette affaire, le gouvernement aura entamé sa politique d’assainissement dans le secteur éducatif. Déjà moribond, ce secteur a besoin d’une thérapie de choc et la fermeture de ces établissements pour deux ans ne peut que servir de leçon à tous ceux qui se plaisent dans ce vilain jeu. La pression de ces chefs d’établissements en perte de vitesse n’a aucune chance d’aboutir puisqu’elle est de mauvais goût.
Armand F. Vidégla