Le souci du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, François Abiola, d’impulser une nouvelle dynamique au régime universitaire béninois semble ne pas être compris de tout le monde. Des actes sur fond d’argumentaires mécréants s’organisent pour émousser l’ardeur de l’autorité ministérielle. Par : S-D.Z Plus rien ne sera comme avant. Ainsi pourraient s’interpréter les réformes entreprises par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, François Abiola à la tête des instances universitaires. Ces réformes passent par le désengorgement impérieux de l’université d’Abomey-Calavi. Dans la même perspective, il s’est résolu à rendre fonctionnel dès la rentrée académique d’octobre 2009 les centres universitaires d’Abomey, de Kétou et de Djougou. Le ministre François Abiola a voulu, ce faisant, alléger la souffrance des étudiants. Hélas, ces initiatives ne sont pas du goût de certaines personnes qui semblent carrément ignorer les difficultés des étudiants du campus d’Abomey-Calavi, considéré aujourd’hui comme une poudrière. A Abomey, les nouveaux bacheliers désireux de s’inscrire à l’Epac auront la chance d’ouvrir ce centre universitaire qui sera le premier dans l’histoire des Houégbadjavi. Une frange des étudiants de l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi a tenté de saboter, à travers des manœuvres mécréantes, la politique du gouvernement en dessinant une nouvelle carte universitaire. Ils ont organisé un simulacre de sit-in la semaine dernière pour protester contre l’ouverture du centre universitaire d’Abomey dès la rentrée prochaine. Ces agissements des étudiants devraient susciter des interrogations de la part de l’opinion quand on sait que lesdites réformes sont de nature à les favoriser. De sources concordantes, ils seraient manipulés par des mains invisibles qui digèrent mal les présentes réformes. On pourrait envisager un audit à l’Epac pour fouiller la gestion des différents directeurs et de tous ceux qui sont impliqués dans le fonctionnement dudit établissement. Il y va de l’intérêt du peuple béninois et de la communauté estudiantine.