L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
__________________________________________________________________________________
Depuis la publication de la liste des 29 nouveaux départements et de leurs chefs-lieux, retenus en Conseil des ministres, certains esprits malintentionnés suscitent des révoltes au sein des populations et d’autres en profitent pour régler des comptes. Le ministre Roger Dovonou est lui aussi victime d’une cabale qui le veut responsable du choix de Covè comme Chef-lieu du département d’Agonlin.
Dans l’absolu, la bonne délimitation administrative qui satisfasse toutes les populations n’est qu’une vue de l’esprit. Que la décision prise en Conseil des Ministres qui divise le Bénin en 29 parts administratives suscite quelques poches de réactions dans certaines régions du pays, c’est presque tout naturel. Mais que des esprits malins profitent de cette situation pour créer de la confusion et rendre telle ou telle autre personnalité de la République, responsable exclusif du choix d’une telle localité au profit d’une telle autre comme Chef-lieu de département, ressemble à s’y méprendre à de l’acharnement. C’est ainsi que depuis quelques jours, le Ministre Roger Dovonou en charge de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche est victime d’une campagne de désinformation qui le rend auteur principal du choix de Covè comme chef-lieu du département Agonli au détriment de Zagnanado. Ce faisant, le Ministre Dovonou, selon les auteurs de la campagne en cours, aurait pris le contre-pied des propositions de la Commission Adjaho. Or, le ministre Roger Dovonou a tenu le 22 mai dernier, une séance de travail avec une délégation de cadres de Zagnanado. Réunion au cours de laquelle, il a clairement expliqué à ces interlocuteurs que si la Commission Adjaho a retenu Zagnanado comme chef lieu du département d’Agonlin, il n’a aucun pouvoir pour changer la donne. Au cours de la même séance, le ministre a rappelé que le fait qu’une commune devienne chef lieu d’un département ne garantit pas son développement par une baguette magique. Et il a conclu ses propos en affirmant que le développement est d’abord une question de mentalité, d’union et de synergie dans les actions et que dès lors, la région Agonlin reste et demeure une entité qu’on ne saurait diviser. Au fait, la polémique autour du choix de Covè n’est qu’un prétexte dont se servent les détracteurs du ministre Roger Dovonou qui comme un fil vient s’ajouter à bien d’autres pour devenir une toile de mensonges qu’ils ont savamment tissée autour de l’image du ministre. Les auteurs de ces basses besognes sont les mêmes qui l’ont logé au cœur de l’imbroglio des CAR et des URCAR comme dans leur critique facile du secteur du coton, il installe le ministre aux premiers loges des responsables des difficultés que connaît le secteur.