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L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs

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Gestion du pouvoir par Boni Yayi : Amos Elègbè fait le bilan des trois ans

Le Conseiller aux affaires politiques du président de la République, Amos Elègbè était hier l’invité de « A Bâtons rompus » de la télévision nationale. Au menu des échanges, la gestion des trois ans de Boni Yayi au pouvoir.

Par : Edgar GNIMAVO

« L’espoir est permis pour le Bénin. Boni Yayi n’a pas la science infuse. Il est conscient que beaucoup de choses restent à faire. C’est pourquoi il lance un appel à tous les Béninois à un effort, à un sursaut afin que la révolution verte réussisse et donne de la richesse pour que notre économie soit forte et compétitive ». C’est par ces propos que le Conseiller aux affaires politiques du chef de l’Etat, Amos Elègbè, a conclu son débat télévisé qui a pour thème « La gestion politique de Boni Yayi ». Aucun domaine n’a échappé à Amos Elègbè. Concernant le bilan des trois ans de gestion, le Conseiller politique a laissé entendre, contrairement à ce qui se dit, que le président Boni Yayi doit être encouragé à aller de l’avant. Il cite à ce sujet la gratuité de l’enseignement maternel et primaire, la gratuité des soins et autres. « Une nation ne se bâtit pas avec le dénigrement », a-t-il fait remarquer avant de souhaiter un deuxième mandat pour Boni Yayi afin qu’il puisse réaliser tout ce qu’il a prévu pour le Bénin. Par rapport au vote de la loi sur la Lépi, Amos Elègbè a remercié les députés, particulièrement Rosine Soglo pour le rôle important qu’elle a joué, et la société civile. Cependant, il compte sur l’engagement de la classe politique pour faire aboutir le processus. Quant au dialogue politique national qui est en panne, il en impute la responsabilité aux ténors du G4 qui ont boycotté les réunions préparatoires. Néanmoins, il indique que le gouvernement reste ouvert pour la poursuite des négociations. Pour finir, Amos Elègbè invite la classe politique à dépassionner le débat et si débat il doit y avoir, que ce soit un débat de fond basé sur les projets de société et non sur des personnes.

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