L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
La gestion du secteur des véhicules d’occasion continue de défrayer la chronique. Face à la presse hier, Frédéric Béhanzin, gestionnaire de la BFAT, a fait la lumière sur ce qu’il appelle un acharnement de la part de l’honorable Rachidi Gbadamassi contre sa structure.
Par : Barnabé HOUNKANRIN
Le député Rachidi Gbadamassi, à travers une interview récente dans les colonnes de la presse, a fait un certain nombre de déclarations sur la gestion de l’escorte par le président Boni Yayi. Il a en outre incriminé la société Bfat de Frédéric Béhanzin, qu’il pointe d’un doigt accusateur. Face aux propos de Gbadamassi, Frédéric Béhanzin est monté au créneau pour faire la part des choses. Dans un premier temps, Frédéric Béhanzin a tenu à rappeler l’agrément de sa structure comme d’autres dans le secteur. La Bfat est chargée, selon lui, de transporter les véhicules du parc tampon unique vers les parcs de vente.
Selon les propos du député Rachidi Gbadamassi, la Bfat perçoit 2900 F de taxe sur chaque véhicule et serait en connivence avec l’Etat pour « bouffer » les sous de l’escorte. Mais à en croire Béhanzin, sur chaque véhicule, sa structure perçoit une redevance de 2500 F dont 500 F sont retournés aux gestionnaires des parcs. Pour lui, aucune taxe n’est perçue comme l’a signifié Gbadamassi et que les propos de ce dernier contre sa structure participent d’un pur acharnement politique.
En effet, comme la structure Bfat de Frédéric Béhanzin, le député Cyriaque Domingo du G13 a aussi reçu l’agrément et exerce les mêmes activités que Béhanzin dans l’escorte. Le fait que Rachidi Gbadamassi ne s’intéresse qu’à la Bfat est un acharnement politique, a démontré Frédéric Béhanzin lors de sa sortie médiatique. Il a tenu à rappeler que l’escorte fut créée depuis 1997 et gérée par plusieurs autorités dont la plupart se retrouvent actuellement à l’Assemblée nationale.