L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs
Né de l’initiative de quelques jeunes Béninois soucieux du développement du Bénin et de la sauvegarde des acquis de la conférence nationale des forces vives de la nation de février 1990, le groupe « Réflexion de Midi » a effectué hier au Maquis Vip ‘‘G8’’ à Cotonou sa première sortie politique.
Ce fut l’occasion pour ces derniers d’apporter une cinglante réplique aux différentes attaques proférées par la coalition G4-G13-Force et leurs alliés contre le président Boni Yayi et son gouvernement.
A en croire ces jeunes au nombre desquels on peut citer Ibrahim Adéoti, Kedoté Jérémie, Franklin Dassoundo, Franck Houndégla, Franck Comlanvi, Arnaud Tehou, Roger Awolou et autres Jacob Atchadé, si l’initiative de cette sortie médiatique vise surtout la préservation de la paix au Bénin et son développement, face aux attaques en règle contre le régime du changement qui ont sanctionné le séminaire organisé par l’opposition non déclarée à Bohicon les 28 et 29 novembre derniers, certaines vérités valent la peine d’être dites.
Car les leaders du G4, du G13 et leurs alliés ne sont pas les mieux placés pour donner des leçons au président Boni Yayi et à son gouvernement.
Ainsi, à travers une peinture critique et réaliste des leaders politiques qui composent aujourd’hui l’opposition non déclarée, les jeunes du groupe « Réflexion de Midi » ont apporté les preuves tangibles qui fondent leur position.
Amoussou, Issa Salifou, Antoine Dayori et compagnie devraient se taire Parlant de Bruno Amoussou, les jeunes du groupe réflexion de Midi estiment qu’il devrait se taire pour avoir passé plus de neuf (9) ans auprès du président Kérékou sans jamais avoir le courage de lui dire que le Bénin était malade comme il la affirmé lors des présidentielles de mars 2006. A Antoine Dayori il a été rappelé que le peuple béninois a dit non à la mauvaise gestion des affaires publiques ce qui justifie l’élection du président Boni Yayi en 2006 par à vote sanction à l’endroit de la classe politique nationale.
Edmond Agoua, Issa Salifou et Lazare Sèhouéto devront avant de jouer aux donneurs de leçons clarifier chacun en ce qui le concerne la gestion du pont péage d’Ekpè, les fonds de l’escorte de véhicules d’occasion sous Kérékou et la gestion au ministère du commerce et de l’Agriculture. Quant à Cyriaque Domingo et Rachidi Gbadamassi, les jeunes du groupe « Réflexion de Midi » les invitent à rompre avec les pratiques douteuses dans les affaires dans lesquelles ils sont mêlés.
Adrien Houngbédji, le politicien ventilateur
Si des circonstances atténuantes ont été trouvées à Valentin Aditi Houdé car il a été l’un des grands artisans de la victoire de Boni Yayi en 2006, « Réflexion de Midi » lui demande de bien vouloir terminer ce qu’il a déjà bien commencé avec le chef de l’Etat au lieu de s’illustrer à travers la coalition G4-G13-Force Clé.
Quant à Me Adrien Houngbédji, « Réflexion de Midi » affirme qu’il n’est plus ni moins qu’un politicien ventilateur pour n’avoir jamais su assumer ses responsabilités devant le peuple béninois comme le témoigne son parcours politique.
Nicéphore Soglo doit se mettre au dessus de la mêlée
Le président Nicéphore représente selon « Réflexion de Midi » un parrain politique, mieux un père pour Boni Yayi. C’est la raison pour laquelle, Ibrahim Adéoti et les siens l’invitent à se mettre au dessus de la mêlée et à donner de bons conseils au chef de l’Etat, car il n’a pas sa place parmi les opposants à la mauvaise foi évidente et qui n’ont aucun souci du développement du Bénin.
En somme, pour les jeunes de « Réflexion de Midi », seuls la jalousie, l’aigreur, l’acharnement à détruire le régime du changement et son leader, le Dr Boni Yayi justifient les agissements de certains hommes politiques béninois.
Seulement ont déclaré les conférenciers, « L’Union sacrée des jeunes du Bénin » est désormais prête pour répondre à toutes les attaques contre le président Boni Yayi et son gouvernement.
Crépin BOSSOU